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Etes-vous victime d’une Zoonose ?

Les « zoonoses » : un nom qui semble venir d’un autre monde mais qui concerne d’après l’OMS, 60 % des maladies infectieuses humaines. Des maladies – comme la maléfique Covid ou la toute simple gastro-entérite qui au départ ont été transmises à l’homme par l’animal – parfois par l’alimentation. Aussi angoissantes qu’invisibles elles font l’objet des récits les plus alarmants et les plus complotistes ! Elles unissent l’humain à l’animal (tout comme la Rage, la grippe aviaire, Ebola … ) à des degrés de gravité variables allant de symptômes légers à des états susceptibles d’engager le pronostic vital.

Les zoonoses d’origine alimentaire sont de loin les plus fréquentes. Elles sont provoquées par la consommation de produits ou d’eau contaminés par des bactéries, des virus ou des parasites. Salmonella, Listeria, Campylobacter,Yersinia, E. Coli et leurs cousins peuvent ainsi à tous les stades de la chaîne alimentaire – de l’étable à la table – contaminer vos aliments et envahir votre tube digestif. Les zoonoses alimentaires se traduisent le plus souvent par des gastro-entérites bénignes (plus de 500 000 cas chaque année en Europe).

Vomissements, diarrhées, frissons et maux de ventre généralement sans gravité ; il faut être particulièrement vigilant en été. Il y a toujours un risque de déshydratation avec ces pathologies, notamment pour les tout-petits et les personnes âgées. Ce danger augmente en période de canicule.

Il est aussi conseillé de manger léger et d’augmenter légèrement la consommation de sel afin de compenser les pertes en sodium, mais il ne faut pas en abuser, notamment en cas d’hypertension.

L‘arrivée des vaccins nous permettra peut-être d’en finir avec l’épidémie de Covid-19 mais il est probable qu’à l’avenir, la fréquence d’autres zoonoses augmente. L’urbanisation et la mobilité accrue à l’échelle mondiale facilitent le déplacement des humains, des animaux et de toutes sortes d’agents infectieux qui les accompagnent.

Rappelons que les solutions hydroalcooliques permettent d’éliminer certains germes, mais qu’elles ne sont pas efficaces contre tous les pathogènes. Mieux vaut donc privilégier le lavage des mains régulier au savon et à l’eau et se remémorer l’adage diététique du jour :

Gastro du matin, pas de Festin !

Francine Joyce – diététicienne nutritionniste

www.dietconsulting.co.uk

Addict a la ” comfort food”

kilos émotionnels

Kilos émotionnels : le lien entre poids et vie affective 

Etes-vous addict à la “comfort food” ?

Un vertige sentimental, et la balance s’emballe !

Comment l’estomac peut-il entretenir une relation aussi fusionnelle avec l’émotionnel ?

Comment expliquer l’inexplicable ?

Comment, nous, personnes, sensées, cultivées, sur-informées par des tsunamis de documentaires sur LA nutrition saine et amincissante

continuons-nous à GROSSIR ?

Nous avons tous fait l’expérience d’une journée de travail harassante, de tensions familiales stressantes, d’un entretien difficile … et d’un cookie – ou 2, ou 3, ou plus … sur le chemin du retour pour calmer la frustration et les ruminations mentales.

Douce thérapie que celle de se remplir le ventre pour compenser une insatisfaction, une colère, un chagrin, une souffrance, un vide, un stress.

Une femme sur 2 serait concernée par « l’alimentation émotionnelle », contre 1 homme sur 5 selon le American Journal of Clinical Nutrition

Très souvent, ces « mangeurs émotionnels » n’ont pas la vie qu’ils souhaitaient au départ. Ils ne sont pas nécessairement malheureux, mais cette vie ne leurs correspond pas. Ils font rarement le lien entre cette insatisfaction et leur comportement alimentaire.

Mes patients en surpoids expliquent souvent qu’ils n’ont pas un travail qui les comble, ou un lieu d’existence qui leur convient, ou une vie affective qui les nourrit suffisamment intellectuellement, spirituellement ou émotionnellement. Ils comblent ce vide à grands coups de Twix, de fromage, de bière, de glace Häagen-Dazs ;

Focalisés sur la gestion de leurs tensions et l’anxiété face à l’avenir, ils préfèrent rester dans l’action, et garder leur détresse silencieuse, l’étouffer, la baillonner. Parce que leur éducation, leur histoire les a « programmés » à manger quand ils étaient tristes, quand ils avaient peur, quand ils s’ennuyaient, ils finissent par lâcher prise en se jetant sur le premier ptit apéro qui passe ! Ils n’ouvrent pas la bouche pour parler mais ils l’ouvrent pour enfourner tristement et sans faim réelle le paquet de chips, les olives, le bol de pop corn…

C’est justement quand ils pensent tout maitriser qu’ils craquent pour un snack décadent et transforment le grignotage en acte passionnel ! Leur raison est impuissante à retenir cette irrépressible compulsion alimentaire ; elle est submergée par d’irrationnelles émotions enfouies, emprisonnées qui se manifestent comme une famine affective.

C’est en étant sans cesse en guerre avec nous-même que nous finissons par réagir de manière psychosomatique avec la nourriture.

Par l’intermédiaire des hormones, du cortisol, des neuromédiateurs, le stress chronique va ainsi nous pousser à manger bien plus que nécessaire et à stocker les calories sous forme de graisse. Toutes ces substances agissent aussi au travers de notre activité physique (en la boostant ou au contraire en la freinant) et de notre humeur. Amoureux, notre taux de sérotonine est à son maximum, nos endorphines en ébullition et nous fonctionnons en sur-régime. On déborde de joie, on brûle plus efficacement les calories, on mincit ! Déprimés, c’est le contraire. Pas de réponse à nos textos, c’est 2000 calories d’Oréos ! Notre morosité, nos angoisses, notre ennui, nos idées noires semblent reliés à notre assiette par une déconcertante et secrète connexion : Vous reconnaitrez ici le légendaire yoyo de Bridget Jones !

En effet, notre système digestif est tapissé de cellules nerveuses et donc d’innombrables relais émotionnels entre le ventre et le cerveau. L’apport de sucres et de lipides est certes apaisant mais en excès, il agirait dans notre cerveau comme des drogues dures en activant les circuits du plaisir et de l’accoutumance. C’est l’explication scientifique à l’incontrôlable débauche de M&Ms ! La « comfort food » prend un goût d’enfance, une saveur proustienne qui nous rappelle cet âge tendre où maman nous réconfortait avec une tartine de Nutella, une madeleine au beurre ! Attention, des émotions positives, une euphorie (promotion, succès variés) peuvent conduire aux mêmes débordements alimentaires (Champagne et macarons à volonté pour fêter mon nouveau boy-friend !)

Mais il ne faut pas diaboliser notre vie émotionnelle, au contraire. Il faut la laisser s’exprimer pour éviter son impact sur notre comportement alimentaire.

Pour apaiser nos craintes, apprenons à lâcher-prise ; laissons nos émotions nous entrainer dans de délicieux tourbillons de douceurs, de vertiges, d’aventures … au travers de toutes les formes d’expression qui ont motivé ceux que nous admirons : Gandhi, Mozart, Freddie Mercury, Cézanne, Frédéric Petitjean, David Ginola, Marcel Cerdant, mon père …

C’est en diversifiant nos sources de plaisirs et d’expression que nous cesserons de maltraiter notre corps et notre esprit. Apprenons à faire la paix avec nous-mêmes, à ne pas combattre nos envies, à prendre sereinement conscience de ces émotions pour en savourer leurs méandres.

Francine Joyce – diététicienne, spécialiste des troubles du comportement alimentaire

www.dietconsulting.co.uk

rendez-vous : 0207 370 4999

Troubles de l’Apprentissage

Nutrition et Troubles de l’Apprentissage

 

La nutrition est un élément essentiel dans la prise en charge d’un trouble de l’apprentissage. Le cerveau a besoin d’un apport d’énergie constant et stable pour fonctionner correctement. L’alimentation apporte « le carburant » qui permet à l’enfant de se concentrer, de réfléchir, de mémoriser.

Pour optimiser ses performances scolaires, il faut s’assurer que tous ses besoins physiologiques (en glucides, protéines, vitamines, minéraux, acides gras essentiels) sont couverts.

En cas de déséquilibre ou de déficience, l’état général de l’enfant ainsi que ses capacités à apprendre vont s’affaiblir.

C’est sa glycémie (taux de sucre sanguin) qui joue le rôle principal. Sans essence dans son moteur une voiture (même une Ferrari !) ne peut pas avancer ; sans sucre, le cerveau tourne au ralenti. Sauter un repas, négliger le petit déjeuner, privilégier les sucres rapides (confiseries /pâtisseries/ pain blanc …) c’est la garantie d’un comportement instable (fatigue, impatience, irritabilité, troubles de l’attention, de la concentration et de la mémorisation…) et petit à petit perte de confiance, parfois même échec scolaire.

En collaboration avec l’équipe pédagogique et médicale, les conseils d’une diététicienne permettent donc en cas de troubles de l’apprentissage de potentialiser les capacités de l’enfant et de maximiser ses chances de réussite.

Francine Joyce

Diététicienne – spécialiste de l’enfance et des troubles du comportement alimentaire

Medicare Français 0207 370 4999

Ligne Directe : 07904 954 842

Kilos en trop ? Conseils et Solutions !

conseils pour maigrir

J’ai rencontré Francine Joyce, diététicienne et nutritionniste à Londres. Elle est spécialiste des troubles du comportement alimentaire (grignotage émotionnel, boulimie, anorexie…). Elle nous livre ici quelques conseils de bon sens pour perdre du poids en douceur.

À situation inhabituelle, comportements inhabituels
« Le confinement a été une situation tout à fait inhabituelle ! Ce n’est pas naturel d’être enfermé toute la journée. Pendant 8 semaines, l’organisation de nos journées a changé, on a eu plus de temps pour cuisiner, on a fait des gâteaux pour sa famille ou son chéri. On a aussi voulu montrer à notre employeur que l’on pouvait bien mieux faire à la maison en télétravail plutôt qu’au bureau et surtout, on a vécu avec la peur d’être malade ou de perdre son emploi. Bref, le confinement a entraîné de l’anxiété et de l’ennui. »

Le grignotage émotionnel, c’est quoi ?
« C’est exprimer avec de la nourriture ce que l’on ne peut pas exprimer avec des mots. Je suis heureuse, je mange. Je suis triste, je mange. »

Quand télétravail rime avec surcharge pondérale…
« À la maison, pour se calmer et s’occuper, la tentation est grande de prendre un verre, du chocolat, un café et un gâteau… : le réfrigérateur et le placard à provisions ne sont pas loin ! L’apéro Zoom qui a remplacé notre vie sociale pendant le confinement était bien sympathique. Des calories par ci, des calories par là. Notre routine alimentaire a bien changé et notre poids aussi… »

Alors, limiter les féculents et le sucre serait-elle la recette miracle ?
Francine nous déconseille avant tout de nous imposer des restrictions sévères, comme le fait de ne plus manger de féculents. Cela conduit à des frustrations, toujours compensées par un comportement compulsif : finir la tablette de chocolat, la bouteille d’alcool, le paquet de cigarettes… Et bonjour l’effet yoyo qui démoralise. « On perd sa confiance en soi et, en plus, sa silhouette ! »

Question / Réponse :
Q. : « J’ai repris le travail, mais je ne rentre plus dans mes vêtements, que faire ? »
R. : « Si on ne rentre plus dans ses vêtements, il faut perdre de la masse grasse, car c’est du volume. Il est primordial de réduire les apports sucrés, car l’excès se transforme en graisse. »

Les conseils de Francine
♦ Privilégier les féculents le matin (les tartines sont permises !)
♦ Favoriser les apports gras le midi (un avocat et du quinoa), car cela ralentit l’absorption de sucres et de graisses. On évitera les protéines à midi car elles demandent deux fois plus d’énergie à digérer par rapport aux sucres et aux corps gras. On pourra en manger le soir pour ne pas avoir de frustration.
♦ Préférer un dîner léger : une salade, du melon ou un yaourt.
♦ Prendre un goûter (un yaourt, une carotte, du melon ou de la pastèque).
♦ Reprendre une activité physique.
♦ Bien s’hydrater (« quand on a faim, on a en fait soif : il suffit de boire un verre d’eau et hop, on évite le grignotage »).

Le petit truc en plus :
« Rajouter une cuillère à café de graines de chia sèches dans votre yaourt le soir. Prise avec un verre d’eau, elles peuvent gonfler jusqu’à 14 fois et vous donner ainsi un sentiment de satiété. »

La prise de poids est sournoise. Son conseil : exprimer son émotion !
« J’ai reçu une mauvaise nouvelle, je suis stressée, je m’ennuie… Au lieu de se ruer sur une tablette de chocolat, j’appelle une copine pour lui dire, ou je lui envoie un SMS. Et pour fêter une promotion, je danse sur les Gipsy King ou Viva la vida, plutôt que faire un super repas bien arrosé… »

Marie-Blanche Camps
Magazine ” Mid & Plus ” Juin 2020

Tyranie des Régimes

dangerous food restrictions

Ne soyez plus esclaves des mythes alimentaires ! Ceux qui vous somment de :
– supprimer les acides gras ;
– ne plus consommer de féculents ;
– sauter un repas pour compenser le manque d’exercice physique ;
– manger moins que ceux qui vous entourent ;
– définitivement tourner le dos à tous les desserts, toutes les fritures, toutes les charcuteries, tous les fromages ;
Ne soyez plus prisonniers de ces dogmes tyranniques, dangereux et inefficaces à long terme ! Pour retrouver un poids et une alimentation saine, il suffit de quelques mesures compatibles avec votre style de vie et vos impératifs personnels.
Francine Joyce – diététicienne – nutritionniste

Immunité et Confinement : les Armes Diététiques pendant le confinement

Immunité et Prise de Poids = les Armes Diététiques pendant le confinement
L’épidémie du coronavirus Covid-19 nous a confinés dans l’ennui, le télétravail et l’anxiété … à deux pas de nos placards et de nos frigidaires. Si le stress aigu fait maigrir, le stress chronique comme celui que nous vivons en ce moment, fait grossir. Pour maintenir un poids stable pendant cette période d’isolement et rester en bonne santé, il est donc essentiel de privilégier une alimentation saine et équilibrée mais non restrictive. Notre système immunitaire a lui aussi besoin d’énergie (glucides, protéines, lipides), de vitamines et de minéraux.

Pour renforcer ses défenses immunitaires :
Favoriser les aliments riches en :
vitamine A (huile de poisson, foie, carottes, épinard, persil, beurre, œuf),
vitamine C (fruits et légumes),
vitamine E (huiles végétales, kiwis)
Zinc (huitres, Comté, Beaufort, amandes, noisettes…)
sélénium (aliments riches en protéines viande, foie, poisson, coquillages, légumes secs

Pour stabiliser le poids :
Réduire
• les aliments les plus énergétiques (céréales, féculents, pâte feuilleté, viennoiseries, sucres, pommes de terre, fromages secs…) surtout au diner ;
• les plus gras (charcuteries, sauces, fritures…) ;
• Le sel (les plats préparés à la maison sont toujours moins salés que ceux du commerce)

Eviter sans les supprimer
• Les sucres rapides (confiseries, glaces, gâteaux …);
• L’alcool qui est riche en calories et pauvre en nutriments.

Augmenter :
• Les fibres des fruits et légumes (sensation de satiété, régularisation du transit, diminution de l’absorption des glucides) en favorisant les produits frais ;
• les aliments riches en oméga 3 (saumon, sardines, huile de noix et colza)

Favoriser l’élimination des toxines et déchets :
• en augmentant l’hydratation => boire + de 2 litres d’eau/jour

Choisir des modes de préparation adaptés :
• privilégier les cuissons sans matières grasses : vapeur, grill, court-bouillon, micro-ondes, au four, utilisez des poêles avec revêtement anti-adhésif ;
• n’ajouter la matière grasse qu’en fin de cuisson, crue et juste avant de servir ; pour les sauces salade, remplacez l’huile par du yaourt et des herbes ;

• Respect les rythmes alimentaires pour éviter « petits creux » et fatigue :
• 3 repas par jour en favorisant les sucres lents au repas de midi
• Attention au grignotage : ne pas confondre faim et envie de manger !
• Manger lentement, dans un environnement calme

Garder un mode de vie aussi « actif » que possible
• Avoir une activité physique quotidienne même modérée
Francine Joyce
Diététicienne – Nutritioniste
www.dietconsulting.co.uk
vidéo-consultations : 02075899321
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Smartphones à table …

Smartphones : des intrus à table qui interpellent
Today on ne passe plus « A Table ! », on s’affale avec son assiette sur un sofa, sur son lit, parfois même dans sa salle de bain pour « boulotter », souvent seuls et complètement coupés du Monde. Disparue la conviviale salle-à-manger qui servait d’écrins à nos repas de famille. Si par hasard on se retrouve avec d’autres autours d’une même table, on ne leurs parle pas, on ne leur décroche pas un seul regard…et surtout, on ne lâche pas son smartphone ! On reste branché, l’estomac brûlant d’angoisse de rater une info sympa, un nouveau contact, une vidéo « ouf » sur YouTube… De peur que le monde s’arrête de tourner si l’on tarde à « instagramer » notre lunch ! Abrutissants ces repas là ! Où est passée notre Gauloise convivialité ?
Poster sa nourriture sur les réseaux sociaux est devenu un phénomène planétaire. L’an dernier, le Financial Times annonçait 208 millions d’images postées sur Instagram avec le mot-clé #food. Aujourd’hui, 1 anglais sur 5 poste ce qu’il mange sur les réseaux sociaux. De la coqueluche à la retraite, 42% des français déjeunent en compagnie de leur téléphone portable ; au diner : 32%. Les chiffres de la Sofrès sont effrayants : un tiers des moins de 3 ans mangent devant un écran.
Depuis que la société s’est digitalisée, elle est plus fascinée par les images que par le contenu de ses assiettes.
On mange trop vite, on ne se parle plus, nos ados restent hypnotisés par leurs écrans jusqu’au dessert… A l’heure où tout le monde parle de détox digitale peu d’internautes passent à l’acte. C’est une contagieuse maladie qui semble contaminer presque tout le monde !
Le smartphone a déjà profondément modifié notre registre alimentaire.
Tout d’abord, impossible de couper une entrecôte, éplucher une orange, décortiquer une langoustine d’une main tout en tapotant sur un clavier d’une autre ! Adieu les couteaux, les fourchettes, les mouillettes dans les œufs coque, les épis de maïs … restent les frites, le pop-corn, la bière ! Vous l’avez compris le smartphone fait grossir ! A ouvrir machinalement la bouche, en regardant une tablette, on n’a pas conscience de nos sensations de satiété et on mange de 10 à 30% de plus que d’habitude sans même se régaler !
Plus que la saveur, les blogueurs recherchent l’étonnement photogénique, l’aventure visuelle, l’innovation alimentaire … Ils en arrivent à consommer des aliments qui ne sont pas forcément bien savoureux mais dont le design est spectaculaire, théâtral, incongru. Ainsi #foodporn compte 12 fois plus de vues que #healthy ! 12 million de posts de doughnuts ! Une hérésie culinaire pourtant ce beignet gras, sans goût, mou, recouvert d’un épais vernis de glaçage fluorescent. Certains trouvent ça beau … Nutritionnellement c’est aberrant et franchement, pas si bon que ça ! De plus, ils regorgent de substances plus ou moins nocives camouflées en tout petits caractères dans d’illisibles listes d’ingrédients ! Offrons un gilet jaune à la tête de veau, aux andouillettes, au Coulommier, et à la confiture pour que les hot dogs, les pork-pies, les cheesy et autres spécialités industrielles leurs rendent leur place dans nos placards et sur nos tartines. La gourmandise est une si merveilleuse source de plaisir et de beaux rêves !
Autre danger de cette nutrition digitale, l’influence très dangereuse des tendances véhiculées par le Net et qui se relayent dans notre ciel médiatique comme des comètes de Halley (Vegan, Paléo, Cétogène …). Des « influenceurs » sans aucune fiabilité semblent avoir pris le dessus sur le journalisme professionnel en publiant des informations rarement vérifiées ou validées par des experts. Ils exposent leurs points de vue comme des faits scientifiques parfois en contradiction totale avec les recherches des professionnels de santé.
Quel paradoxe déboussolant que cette société hyper informée sur la nutrition et qui pourtant n’a jamais connu autant de troubles alimentaires ! Quel paradoxe d’être aussi connectés avec l’univers et pourtant se sentir si déconnecté de soi-même !
Enfin tout de même, ne soyons pas hypocrites ! Notre XXIè siècle n’est pas si différent des générations précédentes… Il n’y a pas si longtemps, mon grand-père dinait dans un silence quasi religieux devant le journal télévisé ; gare à Bonne Maman si elle osait ouvrir la bouche pendant le repas !
Et puis votre smartphone vous permet d’explorer la diversité alimentaire de notre riche planète, il vous apprend à cuisiner, à travailler les présentations pour qu’elles soient instagramables, à animer même les repas …
Non donc, le smartphone n’est pas la cause de tous nos malheurs ! Puisse-t-il rappeler au Monde entier que l’objectif premier de nos repas c’est d’être bien dans sa peau !
Francine Joyce – Diététicienne Nutritionniste
www.dietconsulting.co.uk

Paru dans L’Echo Magazine Decembre 2019

Comment se débarrasser de la cellulite ?

Body contouring at Dietconsulting

Brazilian Lift – Traitement non chirurgical de raffermissement et d’affinement de la silhouette

Le Brazilian Lift est un procédé d’affinement de la silhouette et de déstockage des graisses non-invasif. Venu de Miami aux Etats Unis, il agit sur les différents types de cellulite
– La cellulite fibreuse installée depuis longtemps et souvent douloureuse
– La cellulite adipeuse liée à une accumulation de masse grasse
– La cellulite aqueuse causée par une mauvaise circulation sanguine et veineuse
– La cellulite mixte qui correspond à un concentré de cellules aqueuses et adipeuses
Au cours de chaque séance Brazilian Lift utilise plusieurs technologies qui ont fait leurs preuves depuis longtemps et qui agissent chacune sur les différents types de cellulite : le laser, les infra-rouges, les ultrasons, la radiofréquence, le vacuum. L’efficacité du traitement repose sur la combinaison simultanée de ces techniques.
• Le laser agit sur la cellulite fibreuse. Il émet des infra-rouges et permet aux acides gras contenus dans les zones rebelles d’être éliminés naturellement en rejoignant la circulation sanguine. Il détruit les fibres qui retiennent les globules de graisse ce qui assouplit les tissus et densifie les couches profondes de la peau sans les risques d’irrégularité d’une lipoaspiration.
Les infra-rouges ont une activité de remodelage profonde par échauffement des tissus sous-cutanés. Ils augmentent la tonicité de la peau et luttent ainsi contre le relâchement cutané.

• Les ultrasons agissent sur la cellulite adipeuse installée en surface de la peau. Ce sont des ondes acoustiques qui réduisent les cellules graisseuses en petites particules. Utilisés depuis des décennies en médecine, notamment à des fins diagnostiques en imagerie médicale, ils n’ont pas d’incidence néfaste sur la santé en eux-mêmes.

• La radiofréquence utilise des ondes électromagnétiques à haute fréquence qui échauffent les tissus sous-cutanés sans le brûler. Cette chaleur, provoque une rétraction (effet tenseur) et une production de collagène et d’élastine qui améliore la fermeté de la peau. Le tissu cutané est raffermi, repulpé et retrouve en partie son élasticité. Elle est à l’origine de la lipolyse qui vide les cellules graisseuses de leur contenu. La radiofréquence agit sur les trois types de cellulite

• Le vacuum exerce une aspiration (d’où le nom de vacuum, en français aspirateur). Il permet de stimuler l’irrigation sanguine de la peau pour lui redonner un aspect naturel et ferme. Il vise à drainer le tissu adipeux et donc à mobiliser la graisse vers le système lymphatique. Cette technique apporte un effet raffermissant très rapidement,

La séance de Brazilian Lift dure 1 heure environ. Les résultats sont durables et visibles dés la première séance. Il peut être utilisé pour le ventre, les cuisses, les hanches (culotte de cheval), les fesses, le dos, les bras
Pour plus d’information : Francine Joyce 07 904 954 842